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Les Derniers moments de Michel
Lepeletier de Jacques-Louis David |
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à vous
et aux visiteurs étrangers (A, AUS, B, BR, CDN, CH, D, DK, E, EST, GB, I, J, NL, NZ, USA, RA, RCH, S, SU…) Prologue
Ce site, à l’instar du thème lui-même, est en constante évolution.
Il s’autodétruira dès que sa finalité sera atteinte, c’est-à-dire
lors du colloque et de l’exposition consacrés à Lepeletier.
En conséquence, nous vous invitons à le compulser régulièrement pour
y découvrir son actualité. Nous souhaitons tous (je crois que c’est un trait commun à tous les participants actuels), que cette résurgence de la figure de Lepeletier et la repeinture du tableau de David soient l’occasion, pour le plus grand nombre de personnes, de s’exprimer originalement. Le sujet appartient à un patrimoine commun. Le sujet, ici, est d’ailleurs plutôt un thème singulier. Et c’est cette singularité qui en défend la préemption par un champ d’investigation de préférence à tout autre. Non seulement c’est l’histoire qui est convoquée mais aussi l’histoire de l’art, l’art en soi, et aussi (ou surtout, on ne sait plus ce qu’il faut mettre en priorité à ce propos) la psychanalyse, la psychiatrie, la paléographie d’un document (le terme n’est peut-être pas approprié, ce qui démontre là encore l’unicité de la démarche), etc. Aucune discipline affine ne saurait y échapper. Par exemple, - Qui pourrait s’intéresser à l’étude des draps et tissus utilisés à l’époque où David peint son œuvre ? - Qui écrirait sur l’exposition publique des morts au XVIIIe s. ? - Qui rendra compte du sens de la fête populaire ? - Qui parlera du statut d’orphelin dans les classes riches ? - Qui étudiera la conception de la couleur et de la lumière chez David ? Michel Costantini a su maintenir cette pluridisciplinarité au sein du groupe Eidos, convoquant sémioticiens, sociologues, historiens, linguistes, géographes, psychanalystes, philosophes, etc., universitaires ou non, autour de l’étude de l’image. Ce qui en a été exhumé, au travers des contradictions, oppositions et affinités, a toujours été source d’enrichissements et de réflexions. On y retrouve un esprit humaniste qui n’est plus du tout à la mode et l’utopie-modèle de Pic de la Mirandole. Là, il y a de la liberté dans l’air. A cette seule condition, on peut s’honorer du titre de révolutionnaire. | ||||
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