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Lepeletier de Saint-Fargeau, Michel
Paris 1760 - Paris 1793.
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Issu d'une illustre
famille de parlementaires, petit-fils de Michel Robert Le Peletier des Forts,
comte de Saint-Fargeau, Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau est conseiller
au Parlement de Paris par dispense d'âge en 1779 puis Président au moment de la
Révolution Française. Député de la noblesse aux Etats-Généraux de 1789, il
demande le rappel de Necker.
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Le 17 juin 1790, il participe au vote de la
suppression des titres de noblesse et propose, comme amendement, qu’aucun
citoyen ne pourra porter un autre le nom que celui de sa famille. Dès lors,
Louis Michel Lepeletier, marquis de Saint-Fargeau, ne signera plus que par
Michel Lepeletier.
Rapporteur du comité de jurisprudence, il devient président
de l’Assemblée constituante le 27 juin 1790. Élu à la Convention par le
département de l’Yonne, il siège aux côtés des Montagnards.
Le 20 janvier 1793,
Michel Lepeletier est assassiné, par le garde du corps du roi Pâris, le soir
même du vote de la mort du roi pour laquelle il avait optée. |
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Michel Lepeletier
de Saint-Fargeau est l’auteur d’un Discours sur la vie d’Epaminondas, fait et
prononcé par Michel Lepeletier St.-Fargeau à l’âge de huit ans et demi.
On lui
doit une proposition de loi sur l’abolition de la peine de mort pour les délits
de droit commun ainsi qu’une autre sur l’Education Nationale. Ce dernier lu par
Robespierre, fut voté le 13 août 1793 par les députés de la Convention mais ne
fut pas exécuté.
Il est également l’auteur d’un ouvrage sur César publié à titre
posthume par M. Cheron de Villiers. en 1886.
Sous la Révolution, les
îles de Lérins prirent le nom d'îles Marat et
Lepeletier. Michel lepeletier eut deux frères mémorables,
Félix et Amédée, ce dernier fut entomologiste.
Quant à Félix, il fut un révolutionnaire proche de
Babœuf.
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